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    Génération 4 PC
    Dans son numéro 157 (juillet-août 2002), Génération 4 nous propose un long dossier sur l'abandonware. Le journaliste est très positif sur l'abandonware à partir du moment que cela n'entraîne pas de pertes pour l'éditeur.

    Joystick
    Nous n'avons pas réussi à contacter Joystick, aussi nous vous proposons de lire la conclusion du dossier "Et si le piratage était indispensable ?" paru dans le Joystick n°57 de février 1995 et écrit par Desangles et Dax.
    L'article ne parle pas directement compte tenu que l'abandonware n'existait pas encore à l'époque mais le journaliste semble justifier le "piratage des jeux" si cela respecte certaines règles. Ces règles sont très proches de la définition de l'abandonware.

    Tous les gens qui dirigent aujourd'hui des entreprises informatiques ont piraté il y a dix ou quinze ans. Tous ont fait leurs premières armes comme ça, parce qu'à l'époque on ne pouvait pas faire autrement. II y avait trois magasins d'informatique en France, qui ne vendaient que peu de produits; on était obligé de passer par les copains pour avoir n'importe quoi.
    C'est le piratage, et le piratage uniquement, qui a favorisé l'explosion de l'informatique. C'est le piratage qui a créé des utilisateurs qui, en fin de compte, finissent par acheter des logiciels.
    Vous me direz: ok, c'était valable il y a quinze ans, mais maintenant? Si on supprimait le piratage? Si les éditeurs finissaient par toucher effectivement ce manque à gagner qu'ils réclament? Le mois dernier, Marcel Lévy indiquait que ce manque à gagner s'élève à 7 milliards de francs en 1992 en France uniquement. Si les éditeurs (attention, souvenez-vous que l'informatique et plus particulièrement les jeux vidéo sont DÉJÀ l'un des plus gros marchés mondiaux) avaient touché cette somme, tous les autres corps de métier auraient eu un manque à gagner de... ben, 7 milliards, justement. Je ne suis pas sûr que ce soit économiquement très judicieux.

    LA CONCLUZE
    Finalement, je vais vous dire ce qu'on va faire pour résoudre ce problème, si vous êtes d'accord. Tout doucement, sans à-coups, on va passer au paiement "à la carte". On paye l'essence qu'on utilise, on paye l'électricité et on paye son pain de manière détaillée et non pas globale. Quelqu'un qui utilise plus d'électricité qu'un autre paye plus. II n'est pas normal que quelqu'un qui finit un jeu en une heure le paye aussi cher que quelqu'un qui met douze heures pour en venir à bout. Le jour où les logiciels seront tous disponibles sur des réseaux, le jour où on pourra utiliser absolument tout ce qu'on veut et où les heures d'utilisation seront directement imputées sur une facture globale, comme les Télécoms, puis reversées aux ayant-droits, ce jour-là, le piratage disparaîtra parce que l'offre se sera enfin adaptée à la demande.
    D'ailleurs, personne ne s'y trompe: les éditeurs, et même les différents services judiciaires chargés de ce secteur, n'attaquent que les "militants" qui vont jusqu'à distribuer ou vendre des copies parfaites des programmes, incluant le mode d'emploi, les hologrammes et tout le bataclan, et les "pas au courant", comme les grosses entreprises et les ministères qui utilisent plusieurs centaines de copies du même programme.
    Les autres formes de piratage, circonstancielles, contribuent à l'amélioration de notre société. Merci de ne pas mettre tout le monde dans le même sac...

    Le Virus Informatique
    Dans le numéro 23, il y a 3 pages consacrées à l'abandonware.
    Pour le journaliste, un logiciel ne rentre dans la catégorie abandonware que dans le cas où les auteurs du jeu ont donné leur accord.

    Les Cahiers du Cinéma
    Voici la définition qu'ils donnent au mot abandonware : Le terme s'applique aux jeux anciens qui ne sont plus commercialisés mais trouvent une seconde jeunesse en téléchargement gratuit sur Internet. La pratique est illégale mais globalement tolérée, voir encouragée par certains éditeurs qui abandonnent volontiers leur copyright (d'où le mot "abandonware") sur leurs jeux désormais invendables. A distinguer du piratage (ou warez, dans le jargon informatique) qui s'attaque quant à lui aux jeux encore en vente.

    PC N°1
    PC N°1 propose un dossier sur l'abandonware dans son numéro 45 de décembre 2003. Le journaliste se contente de parler de ce qu'est l'abandonware et ce qu'il en est de la loi, sans vraiment prendre position pour dire si l'abandonware est bien ou non.
    Donc, difficile de savoir si le magazine est pour ou contre l'abandonware.

    A noter que l'article contient une courte interview d'un responsable du site Lost Treasures Fr et que celui-ci proteste à juste titre contre les propos qu'on lui attribue. (J'ai pu voir leur correspondance et je peux donc confirmer que le journaliste a déformé les propos du webmaster de LTF)

    Playstation 2
    Extraits du magazine Playstation 2 d'octobre 2002 :
    Balayons immédiatement en ce début de paragraphe les réserves liées à la possession de jeux originaux lorsqu'on parle de Roms, ou à son coté pas toujours légal, pour nous concentrer sur ce qui nous intéresse ici : la passion. Car oui, les joueurs captivés par les vieux titres sont passionnés, et c'est grâce à eux et au travail hors du commun qu'ils effectuent parfois que ces jeux, oubliés par le plus grand nombre, continuent de vivre au-délà du coeur et de l'esprit de certains. Rappelons le triste sort de nombreux films muets de la première moitié du XXe siècle que plus personne ne pourra regarder... A cet égard, Internet représente un "mémoire" gigantesque, source d'informations et de Roms téléchargeables tout à fait conséquente. Si le piratage est bien évidemment très présent et difficilement justifiable, les titres les plus anciens - souvent introuvables - peuvent être considérés comme faisant partie du domaine public, même si certains éditeurs ne semblent pas d'accord. Oui, ces Roms sont certainement illégales, d'un strict point de vue juridique, mais comment ne pas éprouver un sentiment de gratitude, en tant que joueur, envers ces personnes qui, bénévolement passent des semaines à travailler sur la traduction d'un jeu pour en faire profiter un nouveau public ? La nostalgie semble donc, au moins, être un moteur créatif efficace...

    Jean-Luc Lamau
    Jean-Luc Lamau est un ancien rédacteur de Gen4 et actuellement pigiste pour le magazine Loading.
    Il a accepté de répondre à quelques questions.

    Peux tu te présenter un peu s'il te plait :
    Jean-Luc Lamau
    34 ans
    Ex rédacteur de Gen4 (partis comme tout les autres le 01/04/02 suite au rachat de l'entreprise)
    Pigiste pour le magazine Loading.

    Avis général sur l'abandonware :
    Ma connaissance de la micro-informatique remonte au ZX81 que mon cher père a eu la géniale idée de nous offrir à mon frère et à moi (imaginez, 1 Ko de RAM, 16 Ko d'extension à 800 balles de l'époque), puis nous sommes passés au Dragon 32, suivit de l'Atari 800XL et bien entendu l'ATARI 520 ST (participation à de nombreuses Coding Party, concours sur les magazines, nous avons à notre actif une demo la TEC demo qui se trouve sur les sites de démos ATARI ST et qui tourne parfaitement avec les émulateurs, d'ailleurs le jour ou je suis tombé sur le fichier image de notre démo et de la voir tourner sur "Saint", j'en ai versé une larme ! (nous avions perdu les sources et le binaire lors d'un déménagement...)
    Dés l'apparition en France des clones compatibles IBM, nous avons vu débarqué à la maison un 80286 avec une carte Hercule (Monochrome), puis des PC de plus en plus puissants, 386, 486 etc.
    J'en ai donc profité pour suivre des études d'informatique (BTS), fait du développement technique au sein d'une société de pompes industrielles puis suis rentré à Pressimage au département Multimédia (conception, réalisation de CD et autres...) puis par la suite, je suis arrivé officiellement à la rédaction de Gen4.
    Je suis un passionné de l'émulation, tant console de machine et suis persuadé qu'il faut un musée du jeux vidéo tant de la borne d'arcade (bornes qui ont bercé mon adolescence, ma première partie a été sur un Space Invader monochrome) que des jeux sur micro et faire une plus grande place aux artistes de l'époque (graphistes mais surtout musiciens)

    L'Abandonware ou Abandonwarez ?

    En ce qui concerne l'abandonware, j'observe ce phénomène depuis fort longtemps, il m'est arrivé de prendre la parole sur un ou deux forums...

    Pour ma part, l'abandonware est trop flou, la notion de "tout ce qui est plus vieux de 5 ans est abandonware ou avant 1995" est totalement ridicule ! Je me permets de citer pour exemple un produit GameBoy Advance nommé "Manic Miner" qui est sorti la première fois sur Spectrum il y a de cela presque 20 ans ! La licence est de nouveau exploitée. Avec l'apparition des consoles portables, des téléphones mobiles les éditeurs ressortent leurs vieilles licences et zou ! Ils font du neuf avec du très très vieux ! Et regardez pour GODS des Bitmap Brothers ainsi que tous leurs autres produits, ils sont portés aussi sur GBA, Cinemaware fait de même ! (Bien qu'ils proposent les images disques de leurs versions AMIGA et ATARI ST de leurs vieux produits en libre utilisation.
    Comme le dit la personne de chez Cryo : "A partir du moment ou un logiciel est diffusé, même à titre gratuit, sur Internet (ou par tout autre moyen) sans l'accord de l'éditeur, il s'agit d'un acte de contrefaçon, par définition illégal."
    C'est clair et c'est net !
    Ne peut être considéré comme Abandonware que ce qui l'a été par l'ayant droit !
    Lankhor, quand à eux, l'autorise mais d'une manière ambiguë : "La libre distribution des titres de Lankhor sortis avant 1995 est tolérée." que signifie le mot "tolérée" ici ? Il est beaucoup trop vague ! La réponse devrait être nettement plus tranchée du style "La société Lankhor autorise la libre distribution gratuite de ses titres sortis avant 1995"
    De plus, sur les sites d'abandonware, il va de soit, qu'il ne peut être proposé en téléchargement que les titres dont les éditeurs ont donné une réponse favorable et non pas "ils n'ont pas répondu, donc sont d'accords !" Ceci ne doit en aucun cas être accepté ! Si l'éditeur n'a pas répondu c'est qu'il n'est pas automatiquement de votre avis, même si il s'en fout et même si il ne comprend même pas de quoi vous lui parlez !

    Et que faire avec les ROMS des bornes d'arcades ? Entrent-ils dans cette catégorie d'abandonware ? Il y a des tonnes de jeux vieux de 20 ans ! Cela montre bien que la limite des 5 ans ou la date charnière de 1995 (sortie de Windows 95 et des CDRom) est totalement floue !
    En conclusion, sur un site dit d'abandonware, ne peuvent se trouver que les produits dont l'éditeur et/ou le détenteur des droits ont donné clairement leur accord. (accord, qu'il serait bon de voir figurer à coté du logiciel)

    Julien D.
    Julien D. n'est pas journaliste de jeux vidéo mais comme je trouve que sa définition est intéressante, j'ai décidé de la publier ici. (Mise à jour le 22/04/2006).

    Je suis juriste, et même si le droit des nouvelles technologies et de la propriété intellectuelle n'est pas ma spécialité, en tant que passionné de vieux jeux, j'ai essayé de concocter une définition de l'abandonware qui respecte les aspects juridiques de la question. Elle est concise mais complète, je pense. Volontairement, je n'y ai introduit aucune notion de durée afin de réaliser pleinement le concept de l'abandonware : la promotion de jeux oubliés, mais pas seulement de jeux vieux, même si les deux notions vont souvent de paire. Bien que proposée par un juriste, cette définition ne préjuge en rien de la légalité ou non de l'abandonware.

    ABANDONWARE: Nom Masculin (-,-s)
    "Jeu vidéo disparu des circuits traditionnels de commercialisation et dont les auteurs ont tacitement abandonné les droits."

    Quelques remarques sur cette tentative de définition.

    - "disparu des circuits traditionnels" : que sont les circuits traditionnels, c'est le coeur du problème. De manière assez simple, cela désigne les réseaux habituels de ventes de jeux vidéo neufs : fnac, virgin, boutiques spécialisées, grandes surfaces, vente par correspondance. En sont donc exclus d'autres moyens de se le procurer, légaux ou non, et qui ne sont généralement plus source de revenus pour l'auteur : téléchargement illicite, brocante, vente sur liquidation...
    - "les auteurs" : ceci englobe l'ensemble des personnes qui ont concouru à la création du jeu (développeurs, éditeurs, graphistes...) et qui peuvent détenir, par un moyen quelconque, un droit de propriété intellectuelle sur le jeu.
    - "tacitement" : c'est la clé de voute de l'abandonware. Ceci signifie que l'on est pas obligé de demander préalablement l'accord des auteurs ; et que dès lors, ils sont présumés accepter la pratique de l'abandonware, sauf manifestation explicite de leur part visant à ce que l'on cesse de distribuer ainsi leur(s) jeu(x). Ceci fonctionne donc de manière consensuelle.

    Romain Canonge
    Romain Canonge a accepté de répondre à quelques questions.

    Peux tu te présenter un peu s'il te plait :
    34 ans,
    Fondateur et directeur des publications Posse Press
    PC Team, Login, Studio Multimédia, Palmtops, Netbug, Coder, Playbox…

    Que penses tu de l'abandonware :
    Fondamentalement, l’abandonware constitue, lorsqu’il est pratiqué sans l’accord de l’éditeur ou de l’auteur, un acte de contrefaçon. A ce titre, il est impossible de cautionner le phénomène.

    Pour autant, la demande d’accès à d’anciens jeux de la part des utilisateurs est réelle. Elle répond à des pulsions passionnelles et nostalgiques, pas au sombre calcul de la copie pirate (et c’est un trentenaire ayant bricolé sur zx81, TI99, Apple II, Amiga… sans compter le TO7 de mon école ariégeoise, qui parle). C’est parce que les éditeurs négligent le sort qu’ils peuvent réserver à leur fond de catalogue, parce qu’ils refusent l’idée d’une culture jeu vidéo qui, comme dans le cinéma, oblige à la conservation et à l’accès aux archives, que l’histoire du jeu vidéo est tombée dans les mains de passionnés de bonne volonté qui, sans douter de leur bonne foi, se trouvent dans la situation du contrefacteur.

    Je milite pour une prise de conscience des éditeurs, seuls responsables du flou existant aujourd’hui. Et je milite même pour qu’ils fassent l’effort de rendre ces vieux jeux compatibles et lisibles sur les systèmes actuels. Les éditeurs n’ont rien à y perdre (l’exploitation commerciale de ces jeux est définitivement terminée) et ils ont tout à y gagner : une image de marque disposant d’un coefficient de sympathie élevé auprès de la communauté des joueurs, une promotion indirecte pour les séquelles ou les sagas, une participation active à la préservation de l’histoire du jeu vidéo en évitant qu’un jeu et le travail de ses auteurs ne tombe dans l’oubli… Certains, comme Cinemaware, on compris cet enjeu. Souhaitons que d’autres éditeurs prennent ce chemin.

    Stéphane Lavoisard
    Stéphane Lavoisard a accepté de répondre à quelques questions.

    Peux tu te présenter un peu s'il te plait :
    Je suis Stéphane Lavoisard, j'ai 34 ans et j'ai commencé dans la "presse" à l'époque de l'Atarien, le magazine officiel des ordinateurs Atari 400 et 800. Je suis passé de la rubrique "programmation" à la rubrique "jeux" presque par hasard, puis j'ai évolué avec le temps, travaillant successivement sur ST Magazine, Génération 4 puis une floppée de titre chez Pressimage (Banzzaï, Supersonic, Top Consoles, CD Consoles, PC Fun, Micro Dingo, Micro & Musique...). J'ai quitté Pressimage (devenu entre temps IXO Publishing) en décembre 2001 pour fonder plusieurs sociétés de presse.
    Aujourd'hui, nos sociétés (Diximedia, Screenage Media et One Press) éditent des titres dans plusieurs domaines, majoritairement le jeu vidéo, avec :
    XBM, XBM Solutions, Total Advance, Total Cube, Total Cube Solution, Play Solutions. Suite à la vente de Gen4 à Computec, je n'avais pas le droit de relancer un magazine sur les jeux PC jusqu'à 2003... c'est pourquoi nous avons lancé en juillet Total Jeux PC, que nous souhaitons imposer parmi les titres majeurs du jeu PC.

    Que penses tu de l'évolution actuelle des jeux récents ?
    La "mode" actuelle pour les vieux routards comme moi est d'être très négatif et de dire que les jeux d'antan étaient bien meilleurs. Je suis loin d'être de cet avis, et si je garde des souvenirs inoubliables de jeux des années 80, je trouve les jeux récents beaucoup plus fort. Certes, il n'y a pas grand chose de nouveaux dans le domaine du jeu, et si les sensations sont un peu toujours les mêmes, le jeu vidéo a gagné en émotion. On "vit" maintenant dans les jeux des moments aussi forts qu'au cinéma, ce qui n'était pas le cas il y a 20 ans.

    Comprends tu les joueurs qui éprouvent du plaisir à rejouer à des anciens jeux qui sont pourtant techniquement dépassés ?
    Oui, à double-titre... Il y a vraiment des jeux, parfois même très anciens, que l'on retrouve avec plaisir. D'autre part, pour tout ceux qui n'ont pas connu les balbutiements du jeux vidéo, je trouve que c'est bien de pouvoir mesurer les progrès parcourus et les idées géniales que pouvaient avoir les programmeurs de l'époque, avec les faibles moyens techniques (et financiers) de l'époque !

    Fais tu une différence entre un site d'abandonware et un site warez ?
    C'est à dire qu'il y a site et site... Le site d'abandonware qui y propose WarCraft est effectivement plus proche d'un site warez ! Mais il me semble que l'on voit assez vite si le site à une âme abandoware ou si ce n'est qu'une façade pour balancer des jeux complets !

    Que penses tu de l'abandonware :
    Que du bien ! Nous avons d'ailleurs une colonne "abandonware" dans Total Jeux PC où nous revenons tous les mois sur des jeux mythique (bons ou mauvais) et sur ce qu'ils ont apporté à l'Histoire du jeu vidéo. Enfin, si l'on sait faire abstraction de la réalisation, il y a des titres fantastiques (personnellement, je suis un grand fan de Alter Ego d'Activision, qui 20 ans avant les Sims permettait de vivre une vie parallèle et était un petit bijou d'humour).

    Nous essayons avec d'autres webmasters de trouver une définition la plus commune possible à l'abandonware, pour toi, quelle serait la définition de l'abandonware qui pourrait satisfaire les webmasters, les visiteurs, les développeurs et les éditeurs :
    Voilà une question difficile. A priori, à partir du moment où l'éditeur est d'accord, ou que tous les ayants-droits sont disparus, ou que le produit tourne sur une machine qui n'est plus en vente, alors l'abandonware est dans le droit chemin !

    Willy Revin
    Willy Revin nous donne sa vision de ce que devrait être l'abandonware.

    Présentation
    - Pseudo : Wphenix
    - Email : Wrgraph@hotmail.comNOSPAM
    - Ancien employé du groupe FJM Publications

    Avis sur l'abandonware
    Tout d’abord merci pour cette claque que je me suis prise en arrivant sur votre site… Un sacré bond, un retour dabs toute ma jeunesse !

    Vroom, Rorger Wolco, Epic, Space Harrier, GODS, les années Joytick, mon Atari st, mon Amiga...
    Quelle nostalgie !

    J’ai adoré ! merci encore, je pense que votre Site internet est un concentré de nostalgie d’experience et de passion

    Sortant d'un groupe de presse spécialisé dans les jeux vidéo et étant important par ses éléments, je fréquente le monde du jeux vidéo depuis 1997 dans le métier et bien sûr depuis bien plus jeune quant aux supports et à la passion.

    Je ne lâche pas ma passion d'un poil. En passant par les ordinateurs de notre belle jeunesse, Cpc 464, atari St, Amiga et les consoles, Gba et master system, en continuant avec, les Megadrive, Snes, Dramcast, Play/2 Xbox, Ds et pour bientôt la Wii. Sans compter les boîtes de jeux qui prennent la poussière. Il y a aussi la nostalgie de ces bonnes époques ou j'allais aux "Super Game Show" Porte de Versailles, avec mon unique pote, ou nous faisions des concours de photos aux cotés des idoles de nos magasines favoris, Cd consoles, Joypad, C+. Les heures à parler de tel ou tels jeux, à décortiquer un magazine, à relire 10 fois la mêmes news pour être sur et calmer cette impatiente de tenir "ce jeu" entre les mains !. Il y aussi cette tension quand on joue sur un titre prenant à nous faire oublier l'heure (vive les vacances). Ce plaisir qu'on à a boire du coca a gogo et des kinder chocos d'une main et jouer à un FF de l'autre... Ça c'est de passion...

    Ensuite l’arrivée de mon fanzine avec des potes autant passionés… Scanner à main, des ramettes de papier, des cartouches d’encres « couleurs » tres chéres à l’époque, un appareil photo jetable et des baskettes bien nazes. Prêt a debouler sur Paname. Dans les magasins Micro Mania (ancien logo bien sur), Games, City games …

    Et cette passion, passé mes 20ans, j'envoyais mon 1er Cv et lettre de motivation à un groupe de presse que j'admirais pour ses testeurs avec leurs vannes "pourries" qu'on ressort entre potes. Je décrochais un petit job d'été pour 2 mois dans leurs locaux ou j'étais pigistes dans les "tips" sur Snes ! j'en croyais pas ! Voir mon pseudo dans un magazine que "JE" lisais... Là était ma vocation !

    Mais l'autorité parental voyait en moi un commercial avec son Bac, et niveau Bts Vente, il fut difficile de demander une prolongation à ces Dieux du jeux vidéo... Heureusement que bien après le domaine de la vente était saturé et les entreprises réticentes aux "Stages". Et après 1 mois en comme vendeur ( et oui quand même) dans un magasin de jeux vidéo spécialisé dans les imports et les échanges sur Raspail du nom de City game. Mon école de vente m'expliquait clairement que "pas de satge, pas de cours". Et j'entamais de nouvelles recherches d'emploi. Et pourquoi pas dans le jeux video ?

    Chose dite, chose faite !

    Après plusieurs tentatives,

    En 1997. Je trouvais ma place de pigiste dans un petit groupe de presse, ou j'argumentais la N64, la play, et la dreamcast.... le rêve.... Les testeurs, Les nuits Blanches, les compètes de jeux à la redac, le quick, les filles (qui aiment les jeux vidéo hein ;) ). Depuis ce groupe de presse à évolué. d'ou à son actif, plusieurs titres allant du jeux vidéo au cinéma, et le web. Ceci-etant, je me tiens au courant des dernières infos sur mes consoles préférées. J'accumule encore des consoles, m'occupe de stagiaires, traîne sur des sites internet ect...

    Seulement, les caprices du Big Boss, ce que j'accuserais de "Folies des grandeurs" l'ont amenées au pied du mur. Et pour des raisons lui étant personnelles, il se doit de fermer son entreprise.

    Merci encore :)

    si j'ai une def :

    Abandonware:

    Logiciel ancien faisant partie du patrimoine des passionés des jeux vidéo, n'ayant que de valeur pour eux et dans leurs expriences vécue. Ces logiciels sont considérés comme abandonnés. D'une part pour le delaissement de leur programeurs, de l'autre pour le désinteressement qu'il procurent face a la nouvelle génération de joueurs de jeux vidéo... Chaque Jeu à son époque et son ére d'Abandon.

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